Les Chroniques de Trinity

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lundi 5 septembre 2011

Sur les traces de Matteo Ricci

Matteo Ricci (Macerata, 6 octobre 1552 - Pékin, 11 mai 1610) est un prêtre jésuite italien et missionnaire en Chine. Un des premiers jésuites à pénétrer en Chine il en étudia la langue et la culture. Acquérant une profonde sympathie pour la civilisation chinoise il y fut reconnu comme authentique « lettré ».
On regarde ce qui s'est passé en Chine à partir de cette période? 
Il entre en Chine en 1583 et s'installe à Zhaoqing, près de Canton, et parvient à entrer en contact avec des mandarins, grâce à ses grandes connaissances en mathématiques et en astronomie. Il reste dix-huit ans dans le sud de la Chine, à proximité de Macao. Doué pour les langues - il en connait déjà plusieurs - il se met à l'étude du chinois. Au bout de trois mois3 il se sent déjà à l'aise.
Lui et un de ses compagnons jésuites, Michele Ruggieri, s'habillent d'abord en moines bouddhistes, puisqu'ils sont religieux, mais adoptent plus tard le vêtement des lettrés, ayant appris que les bonzes étaient généralement incultes et mal considérés. Auprès des lettrés, il parle de Dieu, utilisant la sagesse et les écrits confucéens, soulignant ce qui y est semblable au christianisme.
En 1601, il est le premier Européen à être invité à la cour impériale de Pékin auprès de l'empereur Wanli, porteur d'une épinette, d'une mappemonde et de deux horloges à sonnerie. Sa rencontre avec les proches de l'empereur est à l'origine de l'essor de l'horlogerie moderne en Chine, au début de la dynastie Qing (1644-1911) 5. Matteo Ricci enseignera les sciences au fils préféré de l'empereur.
Comme l'astronomie, la philosophie et l'horlogerie la musique est également utilisée pour faire passer son message. Il chantait des airs édifiants, souvent sur des textes traduits en chinois6. Il publie à Pékin en 1608 un recueil de huit airs avec accompagnement (西琴曲意; Xīqín qū yì : « Airs pour cithare européenne » - littéralement cithare occidentale, il peut s'agir également d'un clavecin ou d'un clavicorde). Le succès est grand : ses rééditions se succédèrent jusqu'au XIXe siècle. La musique en semble perdue, mais les paroles en chinois ont été conservées
Matteo Ricci tisse des liens culturels et scientifiques importants avec le lettré Xu Guangqi dont il devient grand ami. Ce dernier se convertira au christianisme et sera baptisé en 1603 sous le nom de Paul
Ricci est le premier missionnaire chrétien des temps modernes, et premier Occidental, avoir été aussi proche de l'empereur8.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Matteo_Ricci

À la fin du XVe siècle, des lois interdirent aux Chinois de construire des navires maritimes ou de quitter le pays. Les historiens sont maintenant d'accord pour dire que cette mesure fut prise pour contrer la piraterie. De toute façon, ces restrictions sur l'émigration et la construction navale furent en grande partie levées au milieu du XVIIe siècle.
Fin de la dynastie Ming
À compter du début du XVIIe siècle, les Ming doivent affronter la rébellion des Mandchous : en 1618, Nurhachi émit une liste de Sept Griefs contre le régime impérial, unifiant les tribus Jurchens sous sa bannière. Unis aux Mongols, les Mandchous conquièrent lentement le pays, gagnant le ralliement d'une partie de l'administration Ming. L'Empire doit parallèlement combattre les armées de paysans révoltés, conduites notamment par Li Zicheng et Zhang Xianzhong. En 1636, Huang Taiji adopte pour l'État mandchou le nom de Grand Qing, abandonnant le titre de Khan pour celui d'Empereur.
Le 25 avril 1644, les troupes de Li Zicheng rentrent dans Pékin, tandis que l'Empereur Ming Chongzhen se suicide. Li Zicheng, s'étant proclamé Empereur, est bientôt lui-même battu par les Qing, qui prennent Pékin et revendiquent officiellement la succession de la dynastie Ming. Des funérailles sont organisées pour Ming Chongzhen, afin d'officialiser la transmission du Mandat du ciel. Les Ming continuent cependant de tenir des territoires au sud du pays, établissant ce qui est désigné du nom de Dynastie des Ming du sud (南明). Les loyalistes Ming résistent plusieurs années, grâce notamment à des chefs militaires de valeur comme Koxinga, qui tient l'île de Taïwan. En 1662, Zhu Youlang (empereur sous le nom de règne de Yongli), petit-fils de Ming Wanli et dernier prétendant Ming, est capturé et exécuté par les Qing, mettant un terme définitif à la dynastie. Les successeurs de Koxinga tiennent Taïwan jusqu'en 1683.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dynastie_Ming

ASTRONOMIE
Le reste de la sphère céleste a également fait l'objet d'une division en divers astérismes, à l'image des constellations de l'astronomie occidentales. Néanmoins ces astérismes étaient significativement plus petits, leur nombre total se montant à environ 283. La localisation générale de ces astérismes est connue, mais leur composition exacte est sujette à caution, les positions exactes des étoiles les composant étant rarement données. De plus, la plupart des cartes du ciel parvenues jusqu'à nous dessinent les astérismes de façon relativement stylisée, rendant leur localisation générale aisée, mais leur composition exacte difficile, d'autant que les cartes ne représentent pas les étoiles différemment en fonction de leur magnitude apparente. Les seules cartes classant effectivement les étoiles en fonction de leur brillance datent du XVIe siècle, date à laquelle des astronomes jésuites avaient interagi avec les astronomes chinois. Les auteurs de ces cartes n'étant pas identifiés, il est difficile de savoir si elles représentent fidèlement les astérismes traditionnels des astronomes chinois, ou l'interprétation que se faisaient les astronomes jésuites de ceux-ci. Même des astérismes simples et comprenant un faible nombre d'étoiles comme Wangliang et Nanmen voient leur composition exacte sujette à débat à l'heure actuelle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Astronomie_chinoise


 

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