Les Chroniques de Trinity

Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Ceci est une page sur la recherche de la vérité quel que soit son image. Entrez dans le terrier du lapin blanc. Ici le but principal de cette page c'est que chacun mette sa pierre. Vous pouvez mettre sur nwo, franc maçon, haarp, puce rfid, satanisme qui a un rapport avec les illuminati ou les FM:. ,contre la pédophilie, sur la malbouffe, expériences scientifique, gaz de schiste, anti sionisme, économie mondiale, musiques et films illuminatis, enfin tout ce qui sert à faire ouvrir les yeux... Il est temps de prendre la pilule...

samedi 1 octobre 2011

L'avortement


!Attention! cet article contient de nombreuses photos et vidéos qui peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

"De la fécondation à la mort, la vie d’un être humain est une évolution continue passant par différents stades : stade embryonnaire, fœtus, nouveau-né, enfant, etc. Le passage d’un stade à l’autre se fait sans aucune discontinuité pour la personne.

L’embryon est donc un être humain qui se développe du moment de la fécondation au stade suivant que l’on appelle fœtal. Il n’existe pas de stade pré-embryonnaire car à l’étape qui précède, l’être humain n’existe pas, seules existent deux gamètes (ovule, spermatozoïdes). La fusion de ces gamètes au moment de la fécondation marque le début du développement d’un nouvel être humain. Dès la rencontre de ces deux gamètes, tout le patrimoine génétique est présent dans l'œuf ainsi obtenu."


L'avortement se définit comme l'interruption avant son terme du processus de gestation, c'est-à-dire le développement qui commence à la conception par la fécondation d'un ovule par un spermatozoïde formant ainsi un œuf, se poursuit par la croissance de l'embryon, puis du fœtus, et qui s'achève normalement à terme par la naissance d'un nouvel individu de l'espèce.
On parle d'avortement pour toutes les espèces vivipares. Par extension, le terme est également utilisé par métaphore pour désigner l'échec d'un processus de développement quelconque, sans rapport avec la procréation (avortement d'une greffe, d'un projet).
L'avortement, selon la définition juridique et scientifique, consiste en France en l'interruption du processus de gestation à partir de l'implantation de l'embryon au stade morula dans l'endomètre.


Les différents avortements.

  • L'avortement peut être spontané : on parle de fausse couche. Avant 12 semaines d'aménorrhée c'est une fausse couche précoce et après cette période il s'agit d'une fausse couche tardive (la majorité des œufs fécondés ne sont pas viables dans des conditions normales et sont éliminés très rapidement par l'organisme). Au delà de 20 semaines (ou pour un foetus de plus de 500g, selon l'OMS), on parle d'accouchement prématuré1.
  • La grossesse peut être interrompue volontairement sans raison médicale par intervention humaine. On parle alors d' interruption volontaire de grossesse ou IVG.
  • Enfin la grossesse peut être interrompue pour des raisons médicales tenant soit au fœtus soit à la femme enceinte. On parle dans ce cas d'interruption médicale ou thérapeutique de grossesse ou IMG.
Nous allons laisser tomber l'avortement par fausse couche et l'avortement pour les raisons de santé, et nous occuper plutôt du crime de l'IVG.

L'I.V.G. (Interruption Volontaire de Grossesse)

Qu'est ce qu'un I.V.G. ?
L'I.V.G désigne un avortement provoqué dans un cadre légal. Dans plusieurs pays comme la France, la Suisse, la Belgique, ou l'Italie elle permet de désigner un avortement décidé pour des raisons non médicales.

Avant que les féministes commencent à me jeter leurs soutiens-gorges à la figure que de toute façon je brulerais parce que les féministes d'aujourd'hui ne servent à rien sauf à nous faire passer pour des putes capricieuses et tarées ( il faut revoir vos classiques et l'histoire des vraies féministes qui elles ont combattu pour quelque chose de glorieux, pas vous, et c'est une femme qui vous le dit), je veux juste précisé que même si je suis contraire à l'avortement, je peux comprendre la fille ou la femme qui a subit un viol ou un inceste. Ca ne doit certainement pas être facile de porter un enfant de la violence et donc là, je peux comprendre si elles décident d'avorter, car psychologiquement ça doit être très dur, avant la naissance ni après, bien que je pense que l'enfant n'y est pour rien, mais malheureusement nous sommes des êtres humains et sur ce sujet personne ne peut donner son avis s'il ne se trouve pas dans cette situation spécifique. Donc je préfère exclure les femmes violées du reste de l'article.

Une fois cette parenthèse fermée, je reprends donc l'article sur le crime autorisé appelé I.V.G.

L'avortement en France peut se pratiquer jusqu'à la 12eme semaines c'est à dire 14 semaines après les dernières règles.
Elles sont pratiquées dans les hôpitaux publics et les cliniques privées. Il s'en passe environ 200 000 par an et on compte qu'une femme sur 2 en moyenne y aurait recours dans sa vie.
Depuis quelques années l'accord parental pour les jeunes filles de moins de 18 ans n'est plus obligatoire. Néanmoins elle doit être accompagnée dans cette démarche par un adulte (ami, proche ou travailleur social).
Comme tout se qui concerne la santé l'IVG a un prix : de 190 € à 275 €. 80 % sont remboursés par la sécurité sociale.
Les mineures n'ayant pas l'accord de leurs parents pour avorter et les
personnes n'étant pas couvertes peuvent demander une prise en charge totale de l'état.
source

12 semaines, ça fait 3 mois de grossesse, et certaines d'entre nous commencent déjà à sentir des chatouillement dans leur ventre, comme si un papillon volait à l'intérieur. Parce que ça aussi il faut que vous le sachiez (chose que vous ne verrez pas sur les sites féministes ou pro avortement, mais demandez autour de vous, les réponses risquent de vous plaire...)


Quels sont les moyens pour avorter?

Aspiration (dite méthode de Karman)

Pratiquée sous anesthésie, cette méthode est la plus généralement utilisée en France (50 % des cas).
Le col de l'utérus est dilaté est dilaté de 2 bons centimètres au moyen de dilateurs gradués dits "bougies", allant de calibres très petits à très gros jusqu'à permettre le passage d'un tube flexible relié à une pompe sous vide qui dissèque l'enfant. 

Curetage

Pour les grossesses plus évoluées, par exemple à 12 semaines.
On dilate le col de l'utérus comme dans la méthode précédente pour permettre l'introduction à l'intérieur de l'utérus de la curette au moyen de laquelle le fœtus est déchiqueté.



Injection salée

Cette méthode abortive, sans doute la plus barbare de toutes, est utilisée après 16 semaines lorsqu'il y a suffisamment de liquide amniotique autour du bébé. On retire une certaine quantité de ce liquide qui est remplacé par une quantité équivalente de poison (une solution saline très concentrée). Parfois, l'urée est aussi utilisée.
Par cette méthode, on tue l'enfant en lui brûlant la peau, les poumons en plusieurs heures de souffrances atroces. Si elle n'est pas anesthésiée, la mère ressent très fortement les mouvements de l'enfant agonisant dans son ventre et accouche d'un enfant mort

Administration de prostaglandines

Les prostaglandines sont des hormones naturelles ou synthétiques, dont l'administration, qui se fait en comprimés, par intraveineuses ou par voie vaginale, provoque des contractions de grande violence et déclenche l'accouchement sous 48 heures.Un accouchement prématuré déclenché de cette façon dure au minimum 6 heures, délai qui est fatal au fœtus. 
Voir cet article :Les avortements tardifs après 24 semaines au Québec (1 de 4) : les faits saillants
Hystérotomie (ou petite césarienne)

Tout comme pour une césarienne, le ventre de la mère est ouvert afin d'aller chercher le fœtus à l'intérieur de l'utérus.
Bien que n'étant pas officiellement autorisé en France, en dehors de "l'avortement thérapeuthique", cette méthode est, en fait, de plus en plus pratiquée.
Extrait "intact", le fœtus peut ainsi devenir l'objet d'expériences, voire de manipulations à fins commerciales dont les limites sont sans cesse repoussées du fait d'un vide juridique complet !

Avortement par naissance partielle

Cette technique d'avortement consiste en l'extraction "intacte" du corps du fœtus excepté sa tête, puis une en aspiration de son cerveau.
Ce type d'avortement demande trois jours d'intervention dont deux rien que pour la dilatation du col de l'utérus par le biais de cylindres qui vont augmenter progressivement le diamètre.
On peut aussi utiliser des laminaires.




Pendant l'avortement "proprement dit", l'orientation initiale du fœtus est identifiée par un appareil à ultra-sons.

Dès qu'une "extrémité" est repérée, l'avorteur insère un forceps dans l'utérus par le vagin et le col et agrippe une des jambes de l'enfant.

Après avoir retourné le bébé dans l'utérus de manière que ses pieds se présentent en premier (et donc son visage vers le bas), l'une de ses jambes est tirée vers l'extérieur. Ensuite, c'est au tour de l'autre jambe, le torse jusqu'au cou.

L'enfant présente sa mœlle épinière vers le haut et tout son petit corps se trouve hors de l'utérus sauf sa tête trop large pour passer le col de l'utérus.
À ce stade, le bébé est encore en vie mais plus pour très longtemps puisque l'avorteur passant sa main le long de la colonne vertébrale de sa petite victime lui saisi le cou avec deux doigts (le majeur et l'index) pour le dégager.



L'avorteur s'empare alors d'une paire de ciseaux chirurgicaux pointus et, après avoir localisé la base du crâne de l'enfant l'enfonce de force.


Il écarte les lames des ciseaux pour élargir le trou ainsi créé, et après les avoir otés, insère un cathéter de succion qui aspire la cervelle.
Une fois le cerveau affaissé, la tête est devenue assez petite pour passer le col de l'utérus.
Enfin, le placenta est oté puis les parois utérine nettoyées.

Illustrations parues dans TransVie-Mag n° 99 de novembre 1996


Stérilet

Le stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU) dénomination rendue officielle par la loi Neuwirth de 1967 est un petit objet en matière plastique avec un manchon en fil de cuivre, de forme variée et placé dans l'utérus de la femme.
Le stérilet agit en tuant le petit "œuf" humain une semaine après sa conception en l'empêchant de se fixer dans l'utérus (nidation). Cela provoque ainsi des avortements à répétition.
R.U. 486 (MIFEGYNE)

Le R.U. 486, pilule abortive utilisée vers la 5ème ou 6ème semaine de grossesse, fut présentée en 1982 à l'académie des sciences par son inventeur : le Pr Emile Baulieu.
Il s'agit en fait d'un antiprostérone stéroïdien, c'est-à-dire qu'il s'oppose à l'effet de la progestérone (hormone hormone nécessaire à la poursuite de la grossesse).
Le R.U. 486 est associé, 36 à 48 heures après, à un autre produit appelé prostaglandine (cenvageme ouvule ou cytotec per os).
Près de la moitié des avortements sont pratiqués par le R.U. qui réussit dans 95 % des cas ; en cas d'échec les avorteurs procèdent à un avortement chirurgical.

Pilule du lendemain ou Norlevo

Il s'agit d'une pilule contenant une dose élevée progestatif après une éventuelle fécondation. Une administration de NORLEVO équivaut à la dose additionnée du progestatif de cinquante pilules contraceptives "MINIDRIL"(Lévonorgestrel). Cette grosse quantité d'hormones pourrait bloquer l'ovulation ou provoquer un avortement par le même mécanisme que le stérilet si elle est donnée à l'époque de l'ovulation.
Dans les autres cas elle est inefficace, dès lors que le processus d'implantation a commencé selon le libellé même des "propriétés pharmaco-dynamiques" de l'A.M.M.
  
Vous avez donc vu les façons autorisées pour tuer un être humain.

Je vous présente maintenant un reportage qui ne date pas d'hier et qui n'a rien perdu de sa pertinence.

Il s'appelle "Le cri du silence" un film du Dr Nathanson, ancien avorteur. C'est tout simplement l'échographie d'un avertement d'un bébé de onze semaines, soit une semaine de moins que la limite autorisée en France. Que l'on soit pour ou contre, il me paraît important de le regarder entièrement afin d'en savoir davantage sur le processus d'un avortement. N'hésitez pas à faire circuler.



Que deviennent les foetus et les bébés?


Les foetus sont incinéré ou jeté aux ordures... tout du moins c'est la réponse officielle. Pourtant, en pratique, un véritable marché du foetus s'est développé, rapportant des sommes d'argent considérables aux cliniques et hôpitaux pratiquant des avortements.


Des médecins ex-avorteurs confient que lorsque les foetus peuvent être mis de côté, ils sont vendu aux laboratoires de produits chimiques qui les utilisent pour en faire des cosmétiques. lien

Aux Etats-Unis et en Europe, dont l'avortement est pratiqué jusqu'au 9ème mois de grossesse, les bébés sont vendu à la recherche pour des expérimentations scientifiques (exposition à des radiations nucléaires et autres...) ou à la recherche médicales! lien1 lien2
Pour
extrait de l'assemblée parlementaire européen : B. v.  à établir des annuaires nationaux ou régionaux des établissements agréés effectuant des recherches ou des expériences sur du matériel reproducteur - qu'il s'agisse de gamètes, d'embryons ou de fœtus humains ou de leurs cellules, tissus ou organes - à réglementer leur fonctionnement, à contrôler et à évaluer leurs activités, et à veiller à ce que leurs équipes biomédicales et scientifiques soient dûment qualifiées, habilitées à intervenir et disposent des ressources nécessaires. lien

En Belgique, des femmes sont payées pour porter leur enfant indésirable jusqu'au sixième ou septième mois afin de le céder ensuite, bien vivant, à la médecine ou à l'industrie cosmétique comme matière première. lien

En France, des embryons humains sont actuellement en congélation à Jouy-en-Josas, et rien n'interdit de penser qu'ils pourraient être réimplantés dans une ou plusieurs décénies dans la matrice de leur arrière petite-fille génétique. lien

Mais ça ne s'arrête pas là malheureusement. Je vous propose un reportage qui a choqué l'Espagne et qui a été diffusé sur la chaine InterconimiaTV avec la réalité horrible de deux avortements tardifs filmés dans l’avortoir El Bosque De Madrid. C’est probablement une première mondiale. Pour la première fois dans l’histoire, l’avortement a été présenté dans toute sa réalité (et non pas seulement sur un écran d’ échographie comme dans le film « Le cri silencieux ») sur une chaîne de télévision nationale. Il a été tourné par un journaliste qui s’ est présenté comme médecin à la clinique d’avortement EL BOSQUE DE MADRID, en prétendant qu’ il souhaiterait y travailler. Le film montre deux avortements tardifs (22 et 23 semaines). On voit notamment l’ éjection du fœtus de 5 mois, un âge où le corps du bébé est complètement formé et où il dispose de tous ses sens. Le personnel recouvre immédiatement le fœtus éjecté, car personne ne veut le voir, et encore moins l’ examiner.



En France nous devons ce droit à la mort de petits êtres vivants à une dame élue parmi les personnes plus aimées des Français: Simone Veil 
Simone Jacob née le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes), est une femme politique française.
Rescapée de la Shoah, elle entre dans la magistrature comme haut fonctionnaire jusqu'à sa nomination comme ministre de la Santé, en mai 1974. À ce poste, elle fait notamment adopter la « loi Veil », promulguée le 17 janvier 1975, qui légalise le droit à l'avortement en France.
source Wikipédia

Cette rescapée de la Shoah qui devrait pourtant donc savoir comme la vie est précieuse, et bien n'a pas hésité à faire passer une loi pour autoriser un génocide d'enfants.

Je ne m'attarderais pas sur son cas, car l'article deviendrais désagréable, donc je vous mets seulement ici la Loi du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse.
Nous pouvons simplement la "remercier" pour avoir le droit de faire ceci:

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LES CONSÉQUENCES D'UN AVORTEMENT

Conséquences physiques de l'avortement chez la femme


Complications immédiates:
Hémoragies, perforation de l'utérus ou de l'intestin et septicémie.
               

Risque de stérilité:
La moitié des cas de stérilité chez la femme sont dûs à un avortement provoqué.
La conception peut être devenue impossible par l'infection des trompes, par adhérences utérines suite à des cicatrices laissées par le curetage, par une dilatation excessive du col.
Ce sont surtout les adolescentes et les femmes qui se font avorter lors de leur première grossesse qui sont le plus touchées.
Pour les femmes utilisant le stérilet, il arrive que survienne une stérilité définitive.



Risque de grossesse extra-utérine:
Un avortement augmente les risques de grossesse extra-utérine, lors d'une grossesse suivante nécessitant alors une intervention chirurgicale pour sauver la vie de la mère.
D'ailleurs, le nombre de grossesses extra-utérines a doublé, voire triplé dans les pays industrialisés sur une période de 20 ans. Il y a là une cause de la mortalité maternelle du premier trimestre et de stérilité ultérieure définitive.
Plusieurs études scientifiques ont démontré que parmi les facteurs à risque on trouvait des antécédents de chirurgie des trompes ou de l'utérus dûs à un avortement. Une autre cause de grossesse extra-utérine est, paradoxalement, le stérilet.

               

Risque pour les grossesses ultérieures:
La proportion des fausses-couches et des naissances prématurées augmente après chaque avortement, en raison des lésions de l'utérus.
En France, les fausses-couches sont deux ou trois fois plus fréquentes après deux avortements.

               

Autres risques:
Par ailleurs, les gynécologues constatent qu'un nombre croissant de femmes viennent les consulter pour des irrégularités mentruelles, pertes accrues, rapports sexuels douloureux suite à des avortements.
Il arrive souvent que le stérilet provoque une infection (salpingite généralement) qui se développe et provoque des saignements et produise des douleurs. Il arrive aussi que le stérilet perce le fond de l'utérus et se fiche dans la vessie ou migre près de l'intestin.
Nausées, vomissements, fatigue, douleurs abdominales basses, vertiges, céphalées, asthénie, tension mammaire, saignements à type de métrorragies sont les effets indésirables de l'absortion du Norlevo dite "pilule du lendemain".

               


Risque de décès chez la femme:
Ce risque est loin d'être nul puisque dans une étude de l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) il a été démontré qu'en France, sur une période de 10 ans (1979-1989), le nombre de décès liés à l'avortement étaient de 10 à 15 par an (13 en 1981).
D'ailleurs, selon le Dr Willke, « l'avortement légal, à n'importe quel stade de la grossesse a deux fois plus de chances de tuer la femme qu'un accouchement normal ».

Les séquelles psychiques
 
Le syndrome post-abortif:
L'avortement cause un préjudice psychologique aux femmes qui l'ont subi.
Aussitôt après un avortement, la femme se croit libérée d'un fardeau et des pressions subies mais en réalité il n'en est rien.
Tout d'abord, elle se réfugie dans un état, que les médecins nomment mécanisme de reniement et de refus.
Elle refuse d'accepter sa situation dans ses réalités spécifiques parce qu'elle croit que celles-ci sont trop douloureuses. Elle renie le fait qu'elle ait autorisé à tuer son enfant ; elle nie que ce soit une faute et "rationnalise" le fait que la mort de l'enfant était devenue "nécessaire".
Ce reniement peut durer plus ou moins longtemps mais dépasse rarement les 10 ans.
La femme pour échapper à la douleur morale et pour se punir elle-même, décide de s'engager à fond dans une activité. Pour se débarrasser de sa culpabilité, de sa honte et de la dépression qu'elle a peur d'affronter, la femme peut décider de s'engager dans des "bonnes œuvres"
Parfois, même, il arrive qu'elle sombre dans l'acoolisme pour oublier, voire prendre des drogues ou rompre avec sa vie de famille.
Lorsque la femme perçoit vraiment les causes du désordre psychologique, c'est parce que ce mécanisme de défense par le refus et le reniement fait place à une prise de conscience dont les symptômes sont :
– souvenirs répétitifs et intrusifs dans ses pensées de l'avortement ainsi qu'à l'enfant qui n'est pas né ;
– au cours du sommeil, rêves réguliers concernant l'avortement et l'enfant disparu ;
– actes soudains ou sensations comme si l'avortement recommençait ;
– capacité réduite de répondre et de se situer, voire de s'engager par rapport à l'entourage ;
– sensation de se détacher des autres et de leur devenir étranger ;
– humeur dépressive ;
– accroissement de l'irritabilité et de l'hostilité vis-à-vis des autres ;
– insomnie de plus en plus fréquente et longue, perte de concentration ;
– sentiment de culpabilité d'être encore en vie alors que l'enfant, lui, n'a pas survécu.



L'avortement à travers le monde

Tendance à la libéralisation

Dans le monde entier, la tendance à la libéralisation des lois sur l'avortement se poursuit.

Aujourd'hui, 
39 % de la population mondiale environ vit dans des pays où la loi autorise l'IVG à la demande de la femme, dans un certain délai ou sans restrictions dans le temps. Dans les pays industrialisés, 76 % des femmes ont le droit de décider elles-mêmes d'interrompre une grossesse non désirée. 

21% de la population mondiale vit dans des pays qui autorisent l'IVG pour des motifs sociaux.
4% vit dans des pays où l'interruption de grossesse est autorisée si la santé physique ou mentale de la femme se trouve menacée. 
10 % vit dans des pays où l'interruption de grossesse n'est autorisée que si la santé physique de la femme se trouve menacée. 
26 %, principalement dans le Tiers Monde, vit dans des pays où l'interruption de grossesse n'est autorisée que si la vie de la femme se trouve menacée. 
Source : Guttmacher Institute, 2009
(ONU, brève description en anglais, état en 2001 / si vous n'arrivez pas à ouvrir la page du pays sélectionné, cliquez sur le bouchon droit de la souris et sauvez le document sur votre ordinateur. L'ouverture devrait alors être possible)
Lois de tous les pays 
(texte des lois, français, espagnol, portugais ou anglais)


Entre 1950 et 1985, la plupart des pays industrialisés ainsi que quelques pays en voie de développement ont libéralisé leurs lois sur l'avortement. À partir de 1986 jusqu'en 2010, 35 autres pays ont assoupli leur législation en la matière. 15 d'entre eux ont introduit le régime du délai (interruption de grossesse légalisée dans les premiers mois de la grossesse): cinq pays d'Europe orientale, l'Allemagne, la Belgique, la Grèce, la Suisse, le Portugal, l'Espagne, l'Afrique du Sud, le Cambodge, la Mongolie et le Népal. Le Canada, en 1988, a abrogé toute pénalisation de l'avortement. De plus, les Etats confédérés de Mexico City (Mexique), Australie de l'Ouest, Victoria et ACT (Australie) ont également introduit une solution du délai ou abrogé complètement les dispositions sur l'avortement du code pénal.

Seule la Pologne a passé d'une loi très libérale à des dispositions restrictives. Le Chili, le Salvador et le Nicaragua ont encore accentué le caractère très restrictif des lois frappant l'avortement.

Dans différents pays du tiers monde, mais également en Europe (Angleterre), des efforts de libéralisation sont en cours. D'autre part, les milieux conservateurs, en particulier dans les pays de l'ex-bloc de l'Est ainsi que dans quelques États des USA, essayent de rendre plus difficile l'accès à l'interruption de grossesse par des mesures restrictives.

Les lois ne sont pas seules à déterminer l'accès à l'interruption de grossesse effectuée dans de bonnes conditions. Bien des choses dépendent de l'interprétation de la loi et de la manière dont elle est appliquée - mais également de l'opinion publique et de l'attitude du corps médical. C'est ainsi, pour prendre un exemple, qu'au Nigéria - malgré une loi très restrictive - bien des interventions sont entreprises par des médecins privés. Aux Etats-Unis, en Autriche et en Italie en revanche, malgré le régime du délai, il n'existe dans de vastes parties du pays aucune possibilité pour la femme d'interrompre une grossesse non désirée.
Sources :
A. Rahman et al. "A Global Review of Laws on Induced Abortion, 1985 - 1997"; Int. Fam. Plann. Perspect. 1998, 24: 56-64;
Abortion Worldwide,
Alan Guttmacher Institute 2009
The World's abortion laws
http://reproductiverights.org/sites/crr.civicactions.net/files/pub_fac_abortionlaws2008.pdf

L'avortement : un phénomène mondial

Quoique, de par le monde, un nombre croissant de couples désirent avoir moins d'enfants, et quoique fréquemment des relations sexuelles soient nouées dans des conditions où un enfant est ressenti comme indésirable, il arrive souvent qu'aucune contraception efficace n'est employée. Accès difficile à la contraception; contraceptifs de mauvaise qualité; peur des effets secondaires: telles sont quelques-unes des nombreuses causes qui expliquent le phénomène. Toutes les méthodes connaissent d'ailleurs un certain taux d'échec. Ce qui provoque dans toutes les sociétés un certain nombre de grossesses non désirées, et quelques-unes des femmes concernées se décident à une interruption. Leurs raisons - en premier lieu des raisons de santé, des problèmes sociaux ou de couple - se ressemblent dans le monde entier.

Tout à travers le monde, c'est environ une grossesse sur cinq qui est interrompue. L'Institut Alan Guttmacher à New York estime le nombre des avortements dans le monde entier à 42 millions (en 2003, contre 46 millions en 1995), dont 22 millions environ sont effectués illégalement dans des conditions dangereuses, la plupart dans les pays en voie de développement.

Les lois restrictives mettent en danger la vie des femmes

Des lois sévères ne conduisent nullement à une diminution du nombre d'avortements. Elles ont pour conséquence que les avortements sont effectués par des personnes non-qualifiées, que des femmes souffrant de complications n'osent pas se faire traiter et que souvent un délai assez long s'écoule jusqu'à ce que la femme trouve enfin la possibilité d'avorter. Ceci vaut en particulier pour les femmes sans moyens financiers. 

Là où les avortements sont faits dans la clandestinité et par des non-professionnels, ils mettent en danger la vie et la santé des femmes. En 1990, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a estimé à 70'000 environ les décès annuels dus à des avortements mal faits. Pour l'année 2008, l'OMS a réduit son estimation à 47'000 décès (Trends in maternal mortality), réduction due notamment à l'utilisation de plus en plus souvent, par les femmes sudaméricaines, de médicaments abortifs au lieu de moyens plus crus. Toutefois, dans certains pays en voie de développement, dans les cliniques urbaines, deux lits sur trois sont encore occupés par des femmes victimes de complications d'un avortement bousillé.

La légalisation de l'interruption de grossesse évite les risques pour la santé des femmes, et à long terme, elle fait baisser le nombre d'interventions, si elle est soutenue par une politique de prévention.

Fréquence variable

En moyenne mondiale, le taux d'avortement annuel est estimé à 29 pour 1000 femmes âgées de 15 à 44 ans (estimation 2003). Le taux ne varie pas beaucoup d'un continent à l'autre. 
En Europe, on rencontre aussi bien le taux le plus bas (moyenne de 12 pour 1000 en Europe occidentale) que le taux le plus haut (44 pour 1000 en Europe orientale). Le taux moyen pour l'Europe est de 28/1000. Il s'agit ici presque exclusivement d'interruptions légales. 
On rencontre des taux relativement élevés en Amérique latine (31 pour 1000 femmes) et en Afrique (29/1000). Il s'agit le plus souvent d'avortements illégaux, puisque - à quelques exceptions près - ces pays ont une législation des plus restrictives. 
L'Asie elle aussi - où la législation varie énormément d'un pays à l'autre - fait état d'un taux moyen de 29/1000. En Asie, un tiers environ des interventions sont illégales. 
Le taux s'élève à 21/1000 environ en Amérique du Nord.



L'Institut Alan Guttmacher en arrive à la conclusion que tant dans les pays en voie de développement que dans les pays industrialisés, la mise à disposition de centres de planning familial bien organisés et une large diffusion des moyens contraceptifs modernes et fiables ont pour conséquence la diminution du nombre d'avortements.

Int. Fam. Plann. Persp. 1999, 25 (Suppl.) S 30-28.
Alan Guttmacher Inst.: Sharing Responsibility - Women, Society & Abortion Worldwide, 1999
Abortion Worldwide,
Alan Guttmacher Institute 2009

 L'avortement et la masturbation infantile préconisés par l'ONU

 L’Organisation Economique, Sociale et Culturelle des Nations Unis (l’UNESCO) a publié un rapport de 98 pages en Juin offrant un plan de cours universel pour les enfants entre 5 et 18 ans, pour une « approche informé au sexe efficace, rapports » et sensibilisation au HIV qu’ils disent être essentielle pour « tous les jeunes. »


    L’ONU insiste sur le fait que le programme est « approprié à leur âge, » mais les critiques disent qu’il expose bien trop tôt les enfants au sexe, et offre des idées abstraites – comme la « transphobie » – qu’ils ne pourraient même pas comprendre.
    « À cet âge, ils devraient se renseigner sur… la nomenclature de certaines parties de leurs corps, » a dit Michelle Turner, la présidente des Citoyens pour un Programme d’Etudes Responsable, « certainement pas au sujet de la masturbation. »

    Turner a été troublé par les plans de l’UNESCO d’expliquer à des enfants d’à peine 9 ans le droit à l’avortement, et de conseiller et « de favoriser le droit et l’accès à l’avortement » pour tous les enfants âgés de plus de 15 ans.
     « C’est absurde, » a-t-elle dit sur FOXNews.com.
    Le rapport de l’UNESCO, appelé « Directives internationales pour l’éducation sexuelle », sépare les enfants en quatre groupes d’âge : 5 à 8 ans, 9 à 12 ans, 12 à 15 ans, et 15 ans à 18 ans.
    En suivant le programme volontaire Onusien sur le sexe, il sera dit à des enfants ayant tout juste 5 à 8 ans que « toucher et frotter ses parties génitales s’appelle la masturbation » et que les parties privées « procurent du plaisir une fois touchées par quelqu’un. »
    Dès qu’ils atteignent 9 ans, ils apprendront les « effets positifs et négatifs des aphrodisiaques, » et seront confrontés avec des idées comme l’ « homophobie, la transphobie et de l’abus de pouvoir. »
    À 12 ans, ils apprendront les « motifs » pour avorter – mais ils apprendront déjà au sujet de leur sûreté pendant trois années. Quand ils ont 15 ans, ils seront exposés à des conseils directs pour promouvoir le droit et l’accès à l’avortement. »
    Les experts en matière de santé enfantine disent qu’ils sont circonspects que l’on puisse enseigner à des enfants le sujet délicat de l’avortement, mais insistent sur le fait qu’aussi longtemps que le message reste approprié à l’âge, l’instruction des enfants à un âge plus jeune facilite le passage à l’âge adulte.
    « Les adultes sont plus circonspects sur l’apprentissage prématuré du sexe que les enfants ne le sont, » a déclaré le Dr. Jennifer Hartstein, psychiatre pour enfant à New York. « Nos propres craintes nous empêchent parfois d’être aussi ouverts et honnêtes avec nos enfants qu’on ne devrait l’être. »
    Hartstein, cependant, qui ne voit pas un grand mal à expliquer les concepts de base que les enfants de tout âge auront à se demander, a été dérouté par certaines des idées que l’ONU espère présenter aux enfants âgés de 5 ans, à qui on enseignera le « rôles de genre, les stéréotypes et la violence basée sur le sexe. »
    « J’aimerais savoir comment vous enseignez cela à un enfant de 5 ans, » a dit Hartstein sur FOXNews.com.
    En dépit de ces défis, l’ONU insiste sur le fait que « dans un monde affecté par le HIV et le SIDA… il y a un impératif de donner aux enfants et aux jeunes la connaissance nécessaire, les qualifications et les valeurs pour comprendre et prendre des décisions en connaissance de cause. »
    Les fonctionnaires de l’UNESCO ont déclaré que ces directives ont été « coécrites par deux experts majeurs en matière d’éducation sexuelle » – le Dr. Doug Kirby, un expert en matière d’éducation sexuelle pour adolescent, et Nanette Ecker, ancienne directrice pour la formation et l’éducation au Conseil pour l’Education et l’Information sur la Sexualité des Etats-Unis.
    Leur rapport sont basé sur une « revue rigoureuse » de la littérature ayant attrait au sexe, « basé sur 87 études à travers le monde, » a déclaré Mark Richmond, directeur de la Division de l’UNESCO pour la Coordination des Priorités de l’ONU pour l’éducation, dans une déclaration envoyée par e-mail.
    Richmond a défendu l’enseignement au sujet de la masturbation comme étant « approprié à leur âge » car même durant la petit enfance, les « enfants sont connus pour être curieux au sujet de leurs corps. » Ces leçons, a-t-il ajouté, aideront si tout va bien les enfants « à développer une compréhension plus complexe du comportement sexuel » tout au long de leur passage à l’âge adulte.

    Mais Michelle Turner, membre des Citoyens pour un Programme d’Etudes Responsable, a dit que de tels rôles devraient être laissés aux parents, et s’est inquiété que les enfants puissent être exposés à trop d’information trop tôt.
    « Pourquoi les enfants ne peuvent-ils plus rester des enfants ? » a-t-elle dit.


Est ce que l'avortement et sa propagande font partie du plan du Nouvel Ordre Mondial ? OUI!

Je vous mets quelques liens, mais il est facile sur internet de trouver les articles qui en parlent.
Le planning familial, bras armé du nouvel-âge http://www.trdd.org/eugbr_5f.htm

Pour finir, je vous propose une dernière vidéo, celle du LLP.


LLP - Avortement - Le Cri Silencieux par Cl4VieFrere2010








En alternative, et surtout en utilisant son cerveau, on peut éviter cette tragédie avec les moyens de contraception. Donc quand vous faites l'amour avec votre partenaire d'un soir ou d'une vie, pensais bien à ce que vous faite car une "erreur" est vite arrivée...





Méthodes de  contraception conventionnelle 

La pilule

La pilule est une association d'hormones (oestrogènes et progestérones) proches de celles produites par les ovaires. La prise quotidienne de la pilule bloque l'ovulation.

Le préservatif masculin
Le préservatif masculin est le seul moyen de contraception pour les hommes. Étanche, il retient le sperme et empêche ainsi la fécondation. Son usage est unique.

Le préservatif féminin 

Le préservatif féminin tapisse la paroi vaginale. Il empêche le passage du sperme vers l'utérus, et empêche ainsi la fécondation.

Les spermicides

L'action principale des spermicides est due aux substances chimiques qu'ils contiennent. Celles-ci ont pour but de détruire les spermatozoïdes. L'éponge a en plus pour fonction d'absorber le sperme.Les spermicides existent sous forme de crèmes (gelées, mousses), d'ovules ou d'éponges en polyuréthane.

L'implant contraceptif

L’implant contraceptif libère régulièrement une hormone qui bloque l'ovulation. L'implant entraîne par ailleurs une modification de la glaire cervicale qui gêne l'avancée des spermatozoïdes. 


Méthode de contraception naturelle
Méthode du retrait

Cette méthode du retrait de l'homme hors vagin de sa partenaire, avant l'éjaculation, est vieux comme le monde. C'est une méthode très peu fiable car un homme ne peut pas toujours contrôler son excitation et donc se retirer avant l'éjaculation, à chaque rapport sexuel. D'autre part, si l'excitation est assez forte, il existe assez souvent, avant l'éjaculation, une petite sécrétion appelée "rosée du désir" qui peut contenir des spermatozoïdes et que l'homme ne peut absolument pas contrôler.

Méthode Ogino
La méthode de contraction naturelle dite OGINO était une des méthodes les plus utilisée avant l'apparition de la pilule contraceptive. Cette méthode est basée sur l'étude de la date d'ovulation, que l'on peut déterminer par les courbes de températures au cours des mois précédents, afin de déterminer, avant et après l'ovulation, les périodes les moins risquées, connaissant la durée de vie des spermatozoïdes et de l'ovule..
La méthode Ogino n'est pratiquement plus utilisée par les générations actuelles et il faut aussi savoir que c'est une des méthodes de contraception les moins fiables.

Méthode des températures
Cette méthode de contraception naturelle consiste pour la femme a prendre sa température rectale tous les jours, le matin dès le réveil et avant de se lever, afin de pouvoir déterminer la date de l'ovulation (point le plus bas avant la montée de température). Avant l'ovulation les rapports sont interdits et ne pourront avoir lieu que 48H après l'ovulation et jusqu'aux règles suivantes.

Cette méthode de contraception naturelle est également peu faible et très restrictive sur la période permise pour les rapports sexuels.

Méthodes utilisant les propriétés physiques et chimiques de la glaire cervicale.

La glaire cervicale est sécrétée au niveau du col utérin et ses qualités se modifient suivant la période du cycle menstruel.
Les tests vendus en pharmacie permettent de déterminer, suivant les caractères physiques et chimiques de la glaire, la période qui entoure l'ovulation afin de déconseiller les rapports sexuels durant cette période.
Cette méthode n'est pas très fiable.

Il est vrai donc qu’il existe aussi la méthode naturelle mais comme vous l’aurez vu elle n’est pas très efficace et surtout très contraignante.
En fin sachez que la durée de vie des spermatozoïdes est de l'ordre de 5 à 6 jours dans les voies génitales féminines et que la durée de vie de l'ovule n'est que de 24 à 48 H.


 Méthodes de stérilisation

 Chirurgicales

Ligature des trompes
La ligature des trompes est une procédure chirurgicale de stérilisation qui offre une contraception permanente et fiable aux femmes. L'occlusion des trompes est une méthode de régulation permanente des naissances par une chirurgie qui est exécutée sous anesthésie générale et dure de 15 à 20 minutes. On emploie divers moyens pour fermer les trompes, comme la section et ligature des trompes ou l'obturation des trompes à l'aide d'un instrument.

Vasectomie
La vasectomie est une méthode de stérilisation qui consiste à sectionner ou bloquer chirurgicalement les canaux déférents qui transportent les spermatozoïdes. Cette méthode de contraception implique un acte chirurgical qui consiste en la ligature du canal déférent de chaque testicule. La vasectomie est relativement réversible, suivant la manière dont les sections et les ligatures ont été pratiquées. L'opération inverse, qui nécessite plusieurs heures de microchirurgie, s'appelle la vasovasostomie. Celle-ci est souvent vouée à l'échec (25% de refertilisation seulement), car la personne vasectomisée crée avec le temps des anticorps contre ses propres spermatozoïdes.

Non chirurgicale

La méthode Essure
Essure est une méthode de contraception définitive pour les femmes, développée par la société Conceptus Inc, et dont l’utilisation a été approuvée en 2002 en France. Il s'agit d'une méthode de stérilisation tubaire par voie hystéroscopique. Deux micro-implants sont placés dans les trompes de Fallope par les voies naturelles (vagin, col de l’utérus et utérus). Une fois en place, ces micro-implants engendrent une réaction de l’organisme : un tissu cicatriciel va se former autour des micro-implants et obstruer les trompes pour aboutir à une occlusion complète de celles-ci au bout de trois mois ; la barrière ainsi formée empêche les spermatozoïdes d’atteindre et de féconder un ovule.

Sources Wikipédia


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